Les chemins du regard, photographies comme peinture.

Ma décision photographique est  un arrêt sur la trame du réel, une mise à plat, comme pour mieux me ressaisir de ce qui me touche visuellement et éloigner l’identification immédiate.                                                                  

Ma pratique se prolonge d’un réajustement de ces fragments, de ces moments. 

Un univers géographique et mémoriel  réapparaît à travers ces médiums et outils. Il y a un complexe de narratif, 

de symbolique,et de sensitif dans mes rapprochements. L’anecdote, l’identification d’une petite histoire laissent place à une surface visuelle plus vaste et plus abstraite.